24 octobre 2009

La Hongrie

photo blog.jpg Après le franc succès rencontré lors de son camp de rentrée, la section toulousaine s’est de nouveau réunie,  mi-octobre, pour sa première réunion de l’année. Le sujet portait cette fois-ci sur la Hongrie et son histoire à travers laquelle les participants ont pu constater les méfaits de la démocratie moderne.

 En effet, après un rappel sur la Hongrie actuelle concernant plusieurs dates importantes et notamment  son entré dans l’Union Européenne (1er mai 2004), un fait inconnu du grand public fut abordé. Il s’agit du traité de Trianon. Ce jour-là (4 juin 1920) les grandes puissances démocratiques de ce monde ont décidé de voler les 2/3 du royaume historique de Hongrie. (Pour en savoir plus sur le sujet : http://talpramagyar.byethost31.com/trianon2.html). Pour finir, nous avons étudié l’état actuel du nationalisme hongrois avec la dissolution en juillet dernier de la Magyar Garda (garde hongroise) par le tribunal hongrois.

20 septembre 2009

Week-end de rentrée à la montagne, édition 2009

   Une douzaine de militants de la section Toulouse du Renouveau Français se sont retrouvés pour cette nouvelle année de militantisme.

Arrivés sur les lieux, nous avons démarré le week-end par le lever des couleurs, suivi d’un rappel doctrinal.

 

 

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 Le repas convivial fit ensuite place à une après-midi sportive (course, étirements, foot, tir,…) close par un topo résumant le comportement qui fait de tout nationaliste un bon militant : volonté, sincérité, responsabilité et sérieux, efficacité, lucidité, discrétion, …La notion d’exemplarité constituant la ligne directrice de ce topo.

 

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    Le temps se mit alors de la partie (pluie diluvienne) mais heureusement les militants firent preuve d’entrain et d’initiative permettant le bon déroulement de la soirée. Nous partîmes ensuite pour une ascension nocturne à la lueur de nos torches, fabriquées l’après-midi même. Une fois arrivés à destination, loin du confort moderne, nous nous sommes retrouvés autour d’un feu pour la traditionnelle veillée accompagnée de nos chants patriotiques.

 

 

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   Après une heure d’un sommeil profond la section fut durement réveillée afin de participer à un jeu d’approche ayant pour but de faire grandir la cohésion. Nous nous sommes ensuite rendormis, pour de bon cette fois !

   Au réveil nous avons effectué le classique dérouillage. N’ayant pas de possibilités d’assister à la messe nous avons lu les lectures du jour et un chapelet fut dit. Nous sommes ensuite redescendus par l’autre versant, deux heures de marches nous attendaient avant de revenir à notre point de départ.

 

 

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  Dans la continuité du thème de l’Université d’été du mouvement un dernier topo fut présenté, abordant  l’un des aspects du lobby juif.

 

 Ce week-end fut un succès sur toute la ligne!

 

 

Le militantisme,

c’est l’action et la formation dans un esprit de cohésion !

 

 

 

18 juin 2009

Réunion de fin d'année

 

PICT0448.JPGLa section s’est réunie début juin afin de faire le point sur l’année écoulée. Après plus d’un an d’activité, nous en avons tiré un bilan très positif : une formation importante et solide dispensée aux militants dans divers domaines : philosophique, politique, historique ou encore culturel, un fort esprit de cohésion (notamment entretenu par les sorties et les week-ends effectués  régulièrement), le tout avec de plus en plus de militants. Nous avons en outre décidé des thèmes de topos pour l’année prochaine ainsi que les intervenants. L’objectif sera, pour l’année qui arrive, d’étendre notre terrain d’action à divers domaines, tout en restant centrés sur l’essentiel : la formation et l’action dans un esprit de cohésion !

 

 

 

 BONNE VACANCES A TOUS !

07 juin 2009

Bannière de Section

Nous vous annonçons que la Section Toulouse est désormais dotée d’une bannière dont voici la photo :

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Quelques militants ont réussi, après d’âpres discutions à se mettre d’accord sur un modèle jugé efficace.
Ils se sont ensuite réunis à plusieurs reprises afin de la concevoir : découpage, couture, dessins et peinture ont nécessités plusieurs heures de présence pour ces militants.

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La bannière fut par la suite unanimement acceptée par la Section.
Cette bannière permettra de rassembler tous les membres de la Section sous un même étendard.

03 mai 2009

Sortie culturelle à Carcassonne

Le 26 avril dernier, les membres de la section se sont retrouvés pour une journée à but culturelle.

 

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   Après un topo instructif sur Charlemagne en fin de matinée, rappellant sa vie et ses nombreuses conquêtes, nous avons pu déjeuner chez l’un de nos militants, à une trentaine de kilomètres de Carcassonne. Après un repas très convivial chez des hôtes charmants, nous sommes partis vers Carcassonne.

 

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 Arrivés vers 15 heures , nous avons déployé nos bannières sous les regards ahuris, amusés, intéressés…ou hostiles de la population.

Nous avons tout d’abord effectué la visite des remparts de ce haut lieu de notre patrimoine, visite agrémentée des commentaires historiques d’un de nos militants qui nous a présenté l’histoire de ces lieux. 

 

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   Nous avons ensuite pénétré dans la cité, pleins d’entrain malgré la pluie. Après une prière à Sainte Jeanne d'Arc dans la basilique, nous avons entrepris de visiter le château lui-même. Remparts, tours, barbacanes… nous avons pu faire le tour du château dont la restauration fut assurée par Viollet-le-duc au XIXème siècle.

 

 

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 Cette sortie fut non seulement très instructive, mais elle fut aussi riche en rencontres. Elle nous a par ailleurs permis de renforcer la cohésion déjà bien présente au sein de la section.

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Et c’est à regret que nous nous sommes quittés à Toulouse le soir venu.

16 mars 2009

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen

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   Nous nous sommes dernièrement réunis sur le thème des Droits de l’Homme, dogme quasi incontesté dans nos sociétés et fondement de l’édifice juridique français, abordé ici sous un angle critique, et dans son aspect philosophique en particulier. Nous avons reproduit ici la structure détaillée de l’exposé :

 

 

 

I./ Les contradictions inhérentes à la Déclaration

 

 

  1. Des failles et incohérences dans l‘intitulé: « Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen »

 

1)      Dissociation infondée entre homme et citoyen : qu’est-ce qu’un homme qui ne serait pas citoyen ? Le concept de droit n’est envisageable que dans le cadre d’une société politique.

2)      LE citoyen est un concept abstrait. Nulle part on n’a rencontré LA Cité en soi, il n’existe donc que des droits des citoyens au pluriel en fonction de l’époque, du pays, du régime considérés

 

  1. « Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Il y a au contraire incompatibilité entre liberté et égalité : la liberté n’est pas innée mais acquise, elle est un combat, et tous ne combattent pas de la même manière. L’égalité des droits contrevient donc à la liberté des élites en instaurant un nivellement par le bas.

 

  1. L’universalité de la notion de droits de l’homme suppose la reconnaissance d’une nature humaine à statut de cause, or celle sur laquelle se fonde la Déclaration est fondamentalement subjectivité et liberté (l’homme n’est que ce qu’il se fait) donc négation de la nature humaine : dans de telles conditions impossible de légiférer dans l’universel.

 

  1. Les droits de l’homme en conflit entre eux : droit à la vie contre droit à l’avortement, liberté sexuelle contre atteinte à la pudeur, liberté d’expression contre droit au respect de ses convictions religieuses, etc.…

 

II./ La philosophie qui sous-tend la Déclaration

 

  1. J-J Rousseau et le contrat social.

 

1)      Suppose que l’homme préexiste à la société et arrive dans la société avec ses droits. Société individualiste qui repose sur un droit subjectif et ne tient pas compte de la notion de justice

2)      Equilibre fragile qui engendre un état de frustration perpétuelle

3)      Réfutation : l’individu ne préexiste pas à la société, il y est d’emblée intégré dans la cellule de base de la société qu’est la famille puis dans la société politique. Il est donc débiteur d’une société de laquelle il reçoit tout. L’homme au sens plein du terme (intelligence, civilisation, valeurs, etc…) n’est possible que dans la société. Voir les raisonnements de Maurras dans Mes idées politiques.

 

 

  1. Le libéralisme philosophique

 

Declaration_des_Droits_de_l_Homme_1789[1].jpg1)      Tout doit céder le pas devant la liberté individuelle qui s’arrête là où commence celle des autres ; la liberté ainsi considérée est donc une faculté anti-sociale, liberté d’un homme limité à son individualité. Impossible sous peine d’introduire tension et conflit au cœur même de la nature humaine puisque l’homme est naturellement « animal politique »

2)      Notion d’une liberté innée. Or « l’homme ne naît pas libre, mais il naît pour le devenir » (Antoine Blanc de Saint-Bonnet), puisque la liberté est l’apanage d’un être intelligent qui a su dompter ses passions et se rendre maître de soi. Pas de liberté chez le nouveau-né.

3)      Liberté comme absolu et bien suprême de l’homme. Confusion moyens-fin : la liberté, si elle est une condition du bonheur, ne fait pas le bonheur à elle seule, elle est un moyen de l’atteindre.

4)      Saine conception de la liberté : faculté de faire le bien alors qu’on a la possibilité de faire le mal. Faculté subordonnée au vrai bien humain comme l’est la société, elle ne peut donc pas nuire à l’ordre social mais le favorise au contraire puisqu’elle poursuit le même but ultime.

 

  1. Individualisme foncier

 

1)      Chimère d’un égoïsme altruiste, ce serait en recherchant son bonheur individuel que chacun concourrait à l’harmonie du tout qu’est la société. Chez les anciens comme Aristote, c’est exactement le mouvement inverse : du bien commun à l’ensemble de la société recherché en tant que tel découle le bonheur particulier de chaque individu.

2)      Pour remettre les choses à leur place, il n’y a pas subordination de la société à l’individu, mais subordination réciproque de l’individu et de la société : l’individu est subordonné à la société comme la partie au tout auquel elle appartient, mais le Bien Commun au service duquel est la société n’est pas un bien étranger aux individus, en ce sens la société est pour les individus. Personne individuelle et société sont toutes deux subordonnées à un même objet qui est la perfection humaine, le vrai bien humain.

08 mars 2009

Week-end de formation en Ariège

  Le 28 février et 1er mars derniers, la section Toulouse est une fois de plus partie en excursion dans les montagnes pyrénénnes. Ce week-end a pour nous été l'occasion de nous former culturellement et physiquement.

  Après une petite heure de voiture nous voici arrivés à notre logis pour la nuit. Suite à l'installation et à une petite pause, nous sommes partis en balade dans nos belles montagnes. 

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  Deux heures de marche et quelques fou rire plus loin, nous voilà de retour au camp de base. Après un repos bien mérité, nous nous sommes penchés sur nos topos du week-end qui étaient : "l'Union Européenne" et "la vie de Che Guevara". Nous avons pu à travers le topo sur "l'Union Européenne" mettre en évidence les dangers qu'elle représente pour notre pays et notre identité.

  Suite à cela, nous avons dîné avec une excellente fondue savoyarde et veillé tard aux sons de nos chants traditionnels.

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  Après une courte nuit de sommeil, nous voici près pour nous rendre à la messe.

  Nous sommes ensuite partis visiter les ruines d'un château cathare, ce qui fut pour nous l'occasion de faire un petit rappel historique sur les cathares.

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  Cette visite sera aussi pour nous l'occasion de créer une nouvelle rubrique photos sur notre blog nommée : "sortie culturelle". Elle vous permettra de découvrir en images des lieux insolites de notre beau patrimoine français.

  Nous sommes enfin partis faire une petit tour en Andorre afin de faire quelques emplettes puis nous avons fini par rentrer à Toulouse.

Il en ressort de ce week-end une section toujours plus forte et unie. En espèrant un jour pouvoir vous compter parmi nous !

02 mars 2009

Propagande et désinformation

 La section Toulouse s’est réunie courant janvier afin d’assister à un topo concernant la manipulation des masses : désinformation et propagande.

 

 Dans toute civilisation, les dirigeants ont toujours cherché à contrôler le peuple afin de lui imposer (ou de maintenir) leur emprise politique.

 

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  Aujourd’hui, en France, les médias occupent une place importante dans notre vie. En moyenne, un Français passe environ 5 heures à lire, écouter ou regarder les médias. La télévision, crée en 1923, a un très fort impact sur l’opinion publique : jamais un média n’a touché autant de monde. L’influence des médias sur notre quotidien est telle que notre opinion se forme peu à peu par leur biais.

 

 

  Les techniques de manipulation des masses à travers les médias consistent en l’emploi d’actions psychologiques dont le but est d’influencer ou de changer la perception, l’attitude et les actions de la population ou de groupes d’individus.

 

   Les actions psychologiques sont plus avantageuses que l’usage de la force pour atteindre des objectifs :

- elles sont plus économiques financièrement,

- elles permettent d’atteindre un plus grand nombre d’objectifs (et sans pertes de vies),

- l’objectif de ces actions ne s’aperçoit, en général, de rien.

Nous classerons les actions psychologiques en 2 catégories : la propagande et la désinformation.

 

  La propagande se définit comme un moyen de communication qui utilise des informations visant à provoquer une modification du traitement de l’information chez l’individu afin de lui faire percevoir la réalité autrement. Elle a pour but soit de faire agir l’individu ou le groupe visé dans un sens donné, soit de le rendre passif ou encore de le dissuader de s’opposer à certaines actions. La propagande s’appuie sur la théorie des réflexes conditionnés, ainsi que sur une classification des pulsions et des mécanismes humains.

 

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  L’individu soumis à une telle propagande agit de façon inconsciente conformément à ce qui lui a été dicté. De plus, on peut ajouter l’utilisation judicieuse de certains symboles psychologiques (logos, hymnes…). Ils fonctionnent comme un signe de reconnaissance entre individus d’un même groupe mais aussi comme stimulus conditionnel. Le symbole frappe et suggère sans informer, il fait appel à l’émotivité.

 

 

  Les messages transmis visent à  influencer l’opinion publique de son pays soit pour justifier les actions du gouvernement, soit pour favoriser l’appui de la population envers ce gouvernement, mais aussi pour augmenter le moral de la population.

 

   La désinformation est l’usage délibéré de l’information dans le but de fausser la perception de la réalité et vise à tromper ou à influencer l’opinion publique ou pour revendiquer un mensonge comme véridique. Il s’agit d’un mensonge organisé.

  Il y a différentes méthodes de désinformation :

- le double langage : dire deux choses différentes à deux groupes différents à propos d’un même problème.

- le mensonge et la production de faux documents.

- l’altération de la vérité, l’omission de faits, la négation, minimisation ou suppression ainsi que l’exagération.

- la surreprésentation (présenter un maximum d’informations superflues afin de masquer les informations importantes).

- l’emploi de termes vagues, provoquant plusieurs analyses possibles.

 

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13 février 2009

Le drapeau français

Nous vous présentons aujourd'hui, un rapide historique du drapeau français. Nous allons traiter les différentes couleurs du drapeau selon leur ordre chronologique d'apparition.Oriflamme[1].jpg

  Le rouge est la couleur de l'oriflamme. L'oriflamme est originaire de la bannière de l'abbaye de Saint Denis. Les comtes du Vexin (partie du royaume des francs en Ile-de-France) la portaient à la guerre comme avoués (laïc dirigeant les vassaux d'une institution ecclésiastique) de cette abbaye prestigieuse. Quand, en 1077, Philippe Ier eut réuni le Vexin au domaine royal, il hérita aussi du droit de porter l'oriflamme qui figura par la suite à côté de la propre bannière de France. "Usurpé" par les prétendants anglais au trône de France, le port de l'oriflamme sera abandonné par Charles VII au profit de l'étendard de Saint Michel et cessera alors d'apparaître exclusivement.

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  La couleur bleue est vraisemblablement d'abord celle des armoiries royale, qui n'apparaissent dans l'usage militaire qu'au XIIème siècle. A la fin du XIIème siècle, l'azur, couleur du ciel et de grandeur spirituelle, apparaît sur un nombre croissant de blasons et donne son aspect au blason royal, à trois fleurs de lys d'or sur fond d'azur. Le bleu est adopté comme couleur des rois de france lorsque se développe l'héraldique au XIIème siècle.

 

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  Le blanc symbolise tout ce qui est de l'ordre du divin, de Dieu, d'où le choix de cette couleur comme symbole du royaume. C'est depuis 1300 la couleur de la monarchie française: on la porte d'abord en bande ou en croix latine, comme lors des guerres de Flandre. Puis la croix blanche s'impose devant la bande blanche comme marque d'opposition à la croix rouge de la couronne d'Angleterre. Le bleu s'impose comme couleur de fond pour la croix blanche, étant couleur des armes du roi. Le blanc de la croix devient le symbole de l'autorité du roi de France. Le roi de France, pour marquer sa présence sur un champ de bataille, faisait flotter une étoffe blanche qui remplaçait l'étoffe rouge de Saint Denais du début de la royauté.

  Depuis Henri IV, le personnel domestique placé sous l'autorité du roi de France était habillé d'une livrée blanche ornée de bleu et de rouge. Les Gardes françaises adoptent les trois couleurs sur leur uniforme ainsi que sur l'emblème de leur régiment.

  Quelques jours après la prise de la Bastille, La Fayette impose les trois couleurs comme étant celles de la Franc-Maçonnerie. Voici ce que ces couleurs représentent pour eux :

"Elles unissent les idéaux de justice exprimés dans la pureté de la couleur blanche, l'altruisme et la grandeur de ses idéaux dans le bleu, avec le rouge, le reflet du sang qui se versa pour la liberté."

 Pendant la Révolution de 1848, le drapeau devient rouge, en référence au drapeau rouge arboré par la garde nationale en cas d'instauration de la loi martiale, invention de la Révolution française. Le drapeau rouge a par la suite été choisi par les résistants au coup d'Etat de 1851, puis par la Commune de Paris en 1871 et par les bolchéviques lors de la révolution de 1917. Toutes ses agitations étant bien entendu causées par les francs-maçons.

  En 1873, le retour à la royauté échoua à cause du refus intransigeant du prétendant légitimiste au trône de France, Henri d'Artois, comte de Chambord, d'accepter le drapeau tricolore. Il exigeait au contraire le retour au drapeau blanc de l'Ancien Régime.

  En Vendée, pays de tradition royaliste (légitimiste), il fallut attendre 1916 pour que le drapeau tricolore (bleu, blanc et rouge de l'ancien régime) soit admis dans l'enceinte des églises.

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18 janvier 2009

Réveillon du 31 Décembre

4_Calque 1.gif La section Toulouse s’est réunie le 31 décembre afin de fêter le commencement de cette nouvelle année. Nous avons tout d’abord débuté par un topo sur la Franc-maçonnerie qui nous a permis de clore l’année 2008 d’une belle manière. En voici un résumé :

  

  La Franc-maçonnerie est une organisation secrète influente au sein de la politique mondiale et ayant pour but la création d’un « Nouvel ordre mondial ». Elle a été crée en 1717 à Londres par Jean Désagulier, un protestant français.

 

  La Franc-maçonnerie est issue de la Gnose. Le mot gnose est issu du grec « gnosis » qui signifie « connaissance ». La gnose est une pensée qui interprète tous les dires du Christ et qui considère le bien et le mal comme deux entités opposées et égales. Les gnostiques inversent totalement la Bible, notamment en vénérant l’arbre de la connaissance et le serpent. Pour eux, l’homme est à l’égal de Dieu, voire même, l’Homme EST un Dieu !

  Quant à la création d’un Nouvel Ordre Mondial, cela correspond à l’instauration d’un monde sans frontières, sans pays et sans cultures propres à chacun d’entre eux et avec une religion unique.

 

  La Franc-maçonnerie est organisée en loges, qui disposent d’un pouvoir essentiel : celui d’initier de nouveaux membres. Les loges sont elles-mêmes regroupées, le plus souvent, en fédérations de loges, appelées obédiences. Elles prodiguent un enseignement ésotérique, adogmatique et progressif à l’aide de symboles et de rituels.  3_Calque 1.gif                                                     2_Calque 1.gif

 Une organisation secrète aux objectifs matérialistes et anticléricaux fut crée en 1776 en Bavière et pris pour nom les « Illuminati ».En 1780, son fondateur, un philosophe, théologien et ancien jésuite du nom de Adam Weishaupt, voyant le peu de succès de son organisation renforce celle-ci en lui conférant certaines formes maçonniques ainsi qu’en infiltrant quelques loges allemandes. Les Illuminés de Bavière, après un édit de 1784 interdisant toutes sociétés secrètes disparaissent du sud de l’Allemagne. En 1787, suite à une entrevue du nouveau chef des Illuminati avec des membres de la Franc-maçonnerie française , les Illumiati intègre en nombre la Grande Loge de France, donnant ainsi une nouvelle dimension à la Franc-maçonnerie. La franc-maçonnerie qui en résulte cherche à établir un gouvernement mondial par n’importe quel moyen (assassinat, corruption, chantage, infiltration) ; ils soutiennent guerres et révolutions, celles-ci leur permettant d’installer leurs propres membres dans les hautes sphères. C’est ainsi que la Révolution Française fut fomentée et contrôlée par la Franc-maçonnerie. Ils furent aussi responsable de la Révolution Russe de 1917.

 

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Par la suite nous avons dîné et veillé jusqu’à lobe au son de nos chants traditionnels.

 

Nous vous souhaitons une bonne et sainte année 2009.

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